Loisirs

J’adore: Dior, Couturier du rêve

Une des choses qui a fait que Paris a commencé à me manquer lorsque j’étais en Nouvelle Zélande : sa vie culturelle.

Moi la grande amoureuse du beau, j’ai ressenti une sorte d’amertume lorsque les réseaux sociaux ont commencer à bombarder à propos de l’exposition anniversaire de la maison Christian Dior. Par chance, il était également temps pour moi de décider de ma date de retour sur Paris. Mon anniversaire étant juste après la fin de l’expo c’était l’occasion parfaite pour débuter les festivités.

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Le 5 janvier dernier, nous nous sommes donc retrouvées Lola (allez voir son article dessus vous m’en direz des nouvelles!), moi et le reste de la population parisienne devant le Musée des Arts Décoratifs afin de découvrir cette fabuleuse exposition appelée Christian Dior, le Couturier du Rêve…enfin après 4h30 d’attente.

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Bon pour le nom de l’expo j’aurai au moins mis un « s » à « couturier » car en réalité il s’agissait d’une expo pour les 70 ans de la maison de couture. En 70 ans les couturier se sont donc enchainés, commençant par l’emblématique Christian Dior évidemment, suivi de l’iconique Yves Saint Laurent mais également de l’excentrique John Galliano et quelques autres qui ont moins marqué le grand public mais qui ont fait beaucoup pour la mode comme Gianfranco Ferré.

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Pouvez-vous imaginer plus de 300 robes célébrants 70 ans de style et d’­élégance féminine mises en valeur par une scénographie rappelant parfois le jardin d’Eden ? En ce qui me concerne, même si j’avais vu des vidéos avant, j’en ai eu le souffle coupé plus d’une fois…et même quelques bouffées de chaleur dues à l’émotion.

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Malgré ce à quoi on aurait pu s’attendre d’une exposition anniversaire, ce n’est pas une exposition chronologique. Tout au long, elle s’attache à montrer que, depuis 1947 jusqu’à aujourd’hui, il y a toujours eu une cohérence stylistique. L’élégance Dior a été perpétuée par chacun des créateurs qui se sont succédés. Cela se remarque très clairement grâce à la scénographie qui a privilégié les salles thématiques regroupant dans chacune d’elles des tenues récentes et « historiques » voir carrément iconique.

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Christian Dior, qui a fondé sa maison en 1947 mais qui est hélas décédé 10 ans plus tard (je vous racontera son histoire un jour quand je retournerai dans sa maison de Granville), a de quoi être fier de là où il est car après avoir mis l’élégance à la française au rang d’art dans un contexte d’après guerre, les créateurs qui l’ont suivi (à commencer par Yves Saint Laurent qui fut son apprenti) ont chacun contribué à la libération identitaire de la femme tout comme Paul Poiret et Coco Chanel l’ont fait physiquement avec le corset en leur temps.

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La plupart de ces créateurs ont eu leur propre maison à la suite de leur passage chez Dior ou l’ont eu en parallèle mais tous (excepté peut être Raf Simons ou avec difficultés) ont respecté le style et l’identité que Dior avait insufflé à sa maison de couture tout en lui apportant une touche personnelle. A mes yeux c’est cela qui était célébré lors de cette exposition : la créativité des uns au service de la perpétuation du style d’un autre.

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Quelqu’ont été les thématiques, que ça soit baroque ou hommage ethnique, il était parfois très difficile de distinguer une robe du créateur de celle d’un de ses successeur.

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Une telle capacité d’adaptation dans la création impose le respect et si on fait abstraction de la foule plus ou moins agressive et mal aimable qui arpentait l’exposition, ce fut pour moi un véritable tourbillon de beauté, d’élégance et de paillettes et donc de bonheur.

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Un univers à part où rêve et réalité se fondent. Ce sentiment atteint son paroxysme dans la dernière salle, celle consacrée aux robes de soirées/tapis rouges/gala.

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J’ai carrément marqué un temps avant de pouvoir poser les pieds dans cette salle tellement j’étais éblouie par tant de magnificence. Certains disent que le beau dans la mode est mort, la preuve que non. Il est juste dommage qu’on n’ait pas plus d’occasion de porter de telles tenues.

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